AccueilProjet IPARMembres et PartenairesEquipe Activités Publications Forums |
|||||||||||||||
|
IPAR : Initiative prospective agricole et rurale
|
|||||||||||||||
![]() ![]() ![]() ![]() ![]() |
|||||||||||||||
LE SENEGAL A L'HORIZON 2030 |
|||||||||||||||
D'une société paysanne à une société urbaine ? |
|||||||||||||||
LE PROJET IPAR3. Le montage institutionnel et le partenariat3.1. L’IPAR et ses initiateurs institutionnels L’IPAR est un espace de réflexion, de dialogue et de proposition pour des politiques agricoles et rurales concertées au Sénégal. L’initiative a été suscitée par des spécialistes de l’agriculture et du monde rural qui appuyaient déjà les organisations paysannes et qui étaient intéressés par la création d’espaces permanents de réflexion prospective et stratégique. Cette initiative a été formalisée en 2005 par quatre institutions, deux publiques (DAPS et ISRA) et deux privées (CNCR et ENDA GRAF). Un protocole d’accord unit les initiateurs de l’IPAR. Les membres fondateurs sont les suivants : Le Conseil national de concertation et de coordination des ruraux (CNCR) Créé en 1993, le CNCR compte dix neuf fédérations membres regroupant des agriculteurs, pêcheurs, éleveurs et forestiers organisés sur une base familiale. Le CNCR a pour finalité la représentation et la défense des intérêts de l’agriculture familiale au sens large. A ce titre, il participe à l’élaboration, à la mise en œuvre et au suivi évaluation des politiques agricoles avec l’Etat, les autres acteurs économiques et les partenaires au développement. Les membres de l’IPAR sont : Fondée en 1975 à Dakar comme programme d’Enda Tiers Monde sous le nom de Chodak, Enda Graf Sahel (ou Enda Sahel et Afrique de l’Ouest) est une organisation promouvant des démarches de Recherche-action-formation (RAF) impliquant une diversité d’acteurs, en vue d’un changement politique et social bénéfique au plus grand nombre. Enda Graf est un réseau composé d’une dizaine de pôles actifs dans le développement rural, l’économie urbaine, la gouvernance, la santé, l’éducation, l’aménagement du territoire et la recherche. L’Institut sénégalais de recherches agricoles (ISRA) Créé en 1975, l'Institut sénégalais de recherches agricoles est un établissement public à caractère scientifique et technique. Il est chargé par l’Etat de conduire des recherches agricoles. Créée en 2000, la Direction des analyses, de la prévision et des statistiques du ministère en charge de l’agriculture est responsable de la collecte, la centralisation, le traitement et la diffusion des informations et statistiques agricoles; de la préparation, de l’analyse, du suivi-évaluation et du contrôle des politiques, programmes et projets de développement agricole. 3.2. Les organes de l’IPAR L’IPAR est composé d’un comité de pilotage, d’un comité scientifique du projet et d’une équipe d’animation. Le statut juridique de l’IPAR et l’ouverture à d’autres membres font l’objet d’une réflexion. Différents statuts juridiques sont possibles : association, ONG ou fondation d’utilité publique, ou intégration dans une structure existante. Cette question devra trouver une réponse au courant de cette année de façon à garantir l’indépendance de l’initiative. Le comité de pilotage (d’orientation ?) (bénéficiaires/utilisateurs ?). Le COPI comprend les membres de l’IPAR qui joue le rôle de conseil d’administration. Le comité de pilotage est en place et comprend un représentant de chacune des institutions membres, un des membres assure la présidence du comité de façon rotative. Le comité approuve les orientations proposées par CSP, les programmes de travail et budgets annuels et les rapports d’exécution du projet. Le comité scientifique du projet. Il regroupe les personnes ressources cooptées par le comité de pilotage, au maximum 15 personnes. Le comité scientifique assure l’orientation et le suivi scientifique du projet. Il est également responsable de la validation scientifique du projet IPAR et des programmes de travail, des partenariats techniques et la coordination et validation des scénarios. L’équipe d’animation de l’IPAR. Une équipe légère a été mise en place avec le soutien de la coopération suisse et a déjà engagée le travail : élaboration du projet IPAR à moyen terme, participation à l’étude Banque mondiale sur les implications structurelles de la libéralisation sur le développement rural, construction d’un site web, discussions avec des partenaires potentiels. L’équipe d’animation est composée d’un coordonnateur scientifique, d’un coordonnateur adjoint, d’une chargée de l’information et de la communication et d’un chargé des bases de données. 3.3. Les partenariats et les personnes ressources Nous distinguons les partenaires techniques, les personnes ressources et les partenaires financiers Les partenariats techniques La constitution d’une équipe étoffée chargée d’animer, d’appuyer et de mener seule la réflexion prospective a été exclue dès le départ. L’équipe permanente restera restreinte et n’aura pas toutes les compétences nécessaires. Pour permettre une démarche la plus large et la plus inclusive possible, des partenaires disposant de compétences précises seront identifiés. Il leur sera proposé de prendre en charge certains aspects de la réflexion prospective. Ce partenariat se fera sous la forme de protocoles d’accord entre l’IPAR et le ou les partenaires volontaires. L’IPAR mettra à leur disposition une partie du financement disponible ou des financements spécifiques seront recherchés en commun. Des institutions publiques et associatives, nationales et internationales ont commencé à être identifiées. Les personnes ressources Suivant les thèmes abordés, les filières et les régions, l’IPAR identifiera systématiquement des spécialistes pouvant animer et contribuer à la réflexion. Le principe est de constituer sur chaque thème, filière ou région un groupe de travail qui prendra en charge la réflexion. Ce groupe aura à produire une note d’orientation, à animer un forum électronique, à organiser des ateliers de travail et à produire des notes provisoires et un document de synthèse comportant l’analyse de la question et des propositions. Les groupes de travail devront aussi participer à l’élaboration des scenario. Chaque groupe disposera d’un budget minimal pour ses activités. L’équipe permanente coordonnera les activités des groupes de travail. Des conférences et des tables rondes seront organisées régulièrement pour débattre des questions d’actualité ou qui nécessitent un débat préalable de spécialistes. Une liste provisoire de personnes ressources est en cours de confection. Les partenaires financiers La coopération suisse a jusqu’à présent soutenu l’initiative et compte continuer à la soutenir. La participation à l’étude comparative de la Banque mondiale a permis, financièrement, de mener un premier travail de diagnostic. Il est cependant indispensable de mobiliser d’autres partenaires financiers pour faire face au coût non négligeable d’une telle initiative, mais aussi pour garantir son indépendance. Il existe plusieurs projets (PSAOP, PNDL, PDMAS, projets FIDA) et aussi des institutions publiques et privées (SODEFITEX, SAED, ANCAR, ANRAC) qui disposent de ressources pour soutenir certaines des activités de l’IPAR, notamment les analyses régionales et par filière. Ils seront des bénéficiaires importants des résultats de cette initiative. Nous les solliciterons systématiquement pour financer les activités de l’IPAR. |
|||||||||||||||